• Le chant des marais

    Loin vers l'infini s'étendent
    Les grands prés marécageux.
    Pas un seul oiseau ne chante
    Sur les arbres secs et creux.

    Ô terre de détresse
    Où nous devons sans cesse
    Piocher, piocher.

    Dans ce camp morne et sauvage
    Entouré de murs de fer,
    Il nous semble vivre en cage
    Au milieu d'un grand désert.

    Ô terre de détresse
    Où nous devons sans cesse
    Piocher, piocher.

    Bruit de chaînes, bruit des armes
    Sentinelles jour et nuit.
    Et du sang, des cris, des larmes
    La mort pour celui qui fuit.

    Ô terre de détresse
    Où nous devons sans cesse
    Piocher, piocher.

    Mais un jour dans notre vie,
    Le printemps refleurira.
    Libre enfin, ô ma patrie,
    Je dirai : tu es à moi.

    Ô terre d'allégresse
    Où nous pourrons sans cesse
    Aimer, aimer.


  • Commentaires

    1
    visiteur_Jean-Baptis
    Lundi 6 Février 2006 à 21:25
    Triste, beaux mais triste...
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